La rentrée littéraire s’invite sur le blog

Open book with fanned pages resting on a stack of books in a library setting.

Comme chaque année, la fin de l’été marque le retour de la rentrée littéraire. Dès le mois d’août, puis tout au long du mois de septembre, je vous proposerai des chroniques consacrées à des romans, essais, récits et bandes dessinées tout juste parus ou à paraître.

Au fil de mes lectures, je partagerai mes découvertes, mes coups de cœur, parfois quelques réserves, avec la même curiosité qui anime ce blog depuis ses débuts. Loin de vouloir être exhaustive, cette sélection reflétera simplement le plaisir de lire et d’explorer la richesse de la création éditoriale.

Jusqu’au 26 août, un retour de lecture quotidien présentera les livres reçus en service de presse au format papier, puis ceux obtenus en version numérique grâce à NetGalley. Je remercie chaleureusement tous les éditeurs qui ont répondu favorablement à mes demandes.

vagabondageautourdesoi.com n’est lié à aucun partenariat avec les maisons d’édition. Certaines me laissent choisir, dans leur catalogue, les titres qui m’intéressent ; d’autres répondent ponctuellement à mes sollicitations. Je les remercie toutes chaleureusement. Je suis extrêmement attachée à cette liberté, même si elle n’est plus vraiment dans l’air du temps. Je ne suis pas une influenceuse que l’on « paie » en échange de son avis. Je veux rester une passionnée qui lit ce qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut.

Pour les éditeurs qui n’ont pas répondu, aucun souci : je me procurerai les livres qui m’attirent. Mon retour de lecture paraîtra simplement un peu plus tard. Et puis, il y a aussi vos lectures, découvertes sur d’autres blogs, qui éveillent parfois une curiosité soudaine qu’il devient urgent de satisfaire.

Un livre n’est pas un produit comme un autre. Il suscite une envie, souvent même un désir irrépressible de découverte. Ainsi, si je commente une lecture, c’est d’abord parce que sa quatrième de couverture, sa présentation sur un autre blog, dans la presse ou ailleurs ont retenu mon attention.

Un retour de lecture n’est pas, sur vagabondageautourdesoi.com, l’occasion de régler des comptes. Si une lecture n’a pas rempli son rôle d’ouverture, de communion, de découverte et de partage, c’est simplement que la rencontre avec l’écriture d’un auteur ou d’une autrice ne s’est pas produite.

Le spectacle vivant ou le cinéma sont des expériences de partage. La lecture, elle, demeure une re-création à partir de signes dont l’alchimie reste magique, fréquemment bouleversante, toujours éclairante sur nous-mêmes, sur les autres et sur le monde. Au nom de cette expérience unique, le lecteur se doit de respecter les signes laissés par l’écrivain ou l’écrivaine, même lorsqu’ils ne lui correspondent pas.

Je vous souhaite de belles découvertes littéraires et espère que ces chroniques vous donneront envie d’ouvrir quelques-uns de ces nouveaux livres.

Les silences de l’Histoire selon Xavier-Marie Bonnot

Décolorer sa fille : l’héritage invisible des femmes de Lucie Bérard

Roxanne de Romain Aguila : un premier roman bouleversant sur la renaissance

Ici commence la terre : le roman de Jadd Hilal sur l’exil palestinien et la mémoire familiale

Rien que de grands tournesols : Vincent Vigneron fait revivre Vincent van Gogh dans un roman incandescent

Congés payés de Tiffany Tavernier : le roman lumineux des premiers congés payés de 1936

Le fabuleux piano : Sonia Devillers raconte la spoliation des pianos sous l’Occupation

Maya-fantôme de Caroline Dorka-Fenech: la reconquête du désir

Quand la Première Guerre mondiale bouleverse le monde agricole : Les Enracinés de Claire Norton

Les récidives de Fabienne Périneau : quand la prison ne s’arrête pas aux murs ?

Le marché noir de Bérénice Pichat : les zones grises de l’Histoire

Mon imam de Sabyl Ghoussoub : religion, amour et tolérance

Le bal des foudroyés de Camille Pascal : comment se construit le pouvoir absolu

Fuir la lumière de Florence Châtaignier : briser les chaînes de l’enfance

Rappelle-moi, ma belle : retrouver le père derrière la légende des Bogdanoff d’Anna Ostasenko Bogdanoff

Tête brûlée de Jean-Luc Coatalem : les vies d’un homme sans identité

La couleur qui vous plaira de Souvankham Thammavongsa : derrière les vernis, les invisibles

Suzanne Valadon l’insoumise d’Agnès Clancier : une femme libre de peindre et d’aimer

La méthode de David Djaïz : la science face au pouvoir

Fanny à la folie de Emilie de Turckheim – une vieille dame indigne et terriblement attachante

Oroppa de Safae el Khannoussi : les fantômes du passé en héritage

Albert Camus, la révolte et la mesure : Sophie Doudet éclaire sa pensée

Une éclaircie de Jean-Baptiste Del Amo, dans l’ombre de la maladie, avec Goya

L’Enfant grise de Grégoire Courtois : la nature comme refuge

Je remercie les éditions Récamier, Les Intranquilles, Buchet-Chastel, Elyzad, Robert Laffont, Sabine Wespieser, La Martinière, Des Instants ainsi que Babelio et NetGalley. Par l’intermédiaire de ce dernier, je remercie également les éditions Stock, JC Lattès, Les Avrils, Le Cherche Midi, La Croisée, Séguier, Scrineo et, une nouvelle fois, Robert Laffont.

Et puis, tous les autres livres dans des librairies indépendantes

Le Pays des étés de Pierre Adrian : ces maisons qui nous habitent

Le Palais de François-Henri Désérable : le vin comme miroir du monde

Vivre sans bonheur et n’en point dépérir de Véronique Olvadé : nos mères, ces femmes empêchées

Tuer le vieux de Daria Marx : entendre enfin le cri des victimes

Le Nénuphar d’Alexandrine Descotes : un lumineux message d’amour

C’était ça ou mourir de Thélyson Orélien : le rire pour survivre à l’exil

Championne de Nina Bouraoui : frapper pour échapper à la violence

De guerre et d’ailleurs : devenir Minerve, disparaître comme Lolita B.

À voix haute de Polina Panassenko

La solitude des professeurs est infinie : quand Yannick Haenel célèbre la transmission

Bonne Figure de Simon Chevrier : quand l’image prend le pouvoir

Une bête à ton tour : le cri d’alerte d’Anna Haillot

Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer : quand les mots réveillent la mémoire

Ce qui nous frôle sous la surface : Colum McCann au cœur des ténèbres numériques

Ne cherche pas le chaos de Marion Brunet, mémoire, exil et filiation au Chili

Lázár de Nelio Biedermann, la fin d’un monde dans l’empire austro-hongrois

Ce qui se joue : Caroline Hinault face à une société sans pensée

Nous aussi d’Anne Godard : les secrets d’un monde protégé par le collectif

De l’autre côté du lac de Sylvain Prudhomme, une photographe face à une nature sauvage

Minotaure de Boris Bergmann : une quête du père entre manque et transmission

Rochebrune de Sophie Divry: un roman noir au cœur du couple et de la famille

Le bureau des audacieuses : Mélanie Sadler ressuscite la journaliste Séverine

Zones à défendre de Bénédicte Dupré La Tour, un conte cruel sur notre époque

Les Trois Hortense d’Adrien Goetz : trois femmes face au XIXᵉ siècle

les petits courages de Sabrina Delarue : cinq femmes en quête de joie

Tous les étés du Caire : Yasmine El Rhashidi raconte une Égypte étouffée

L’inconnue du quai de Javel : Philippe Jaenada face au féminicide

Choses que je croyais perdues : Clémentine Mélois au cœur des souvenirs

Les Brebis égarées de Madeline Cash : la folie derrière le rêve américain

La Guerre éternelle d’Olivier Rolin: de Troie aux conflits d’aujourd’hui

N’efface pas mes cercles: Emma Marsantes face aux traumatismes familiaux

Faire la peau de Louise Chennevière : l’amour maternel à l’épreuve de l’emprise

Rentrée littéraire 2026 – #rl2026

Télérama – Le Monde – Libération

Mes lectures incontournables de 2026

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65 commentaires

  1. Je n’ai pas demandé de titres aux éditeurs cette année vu que je collabore aux choix d’une librairie indépendante, j’ai accès aux services presse dans la mesure où les représentants les proposent … Je suis très curieuse des titres que tu as découverts !

  2. J’aime beaucoup l’esprit de ton blog et c’est vrai que les « vieux » blogs comme les nôtres en sont encore animés. Je reçois surtout des sp de netgalley, je demande surtout des audios. Pour le reste je suis une grande consommatrice d’ebooks et si quelqu’un en désire un que je possède, je partage très volontiers, il n’y a qu’à demander. Bonne soirée

    • Merci ! Tu deviens une vraie spécialiste de l’audio ! Excellente continuation 🕶🌊

  3. Formidable ! je loue cette indépendance qui fait que j’ai confiance dans vos retours. ils ont tous à y gagner car de ce fait, vos lecteurs achètent ou commentent leur livre avec intelligence et non pas pour faire… des like. Je ne me suis pas mise au numérique, je manque certainement des choses. A voir. bonnes lectures en tout cas !

    • Merci beaucoup. Le numérique, nous devons nous en servir pour promouvoir nos découvertes et parler de culture différemment que comme un produit à consommer ! Même si ça ne fait pas beaucoup de clics. Qu’importe afficher nos découvertes est une manière de combattre l’obscurantisme, comme une petite graine qui peut-être lèvera un jour 😄

    • Oui, et conservons toujours ses valeurs. Elles sauront faire la différence ! Merci pour ton retour !

  4. La difficulté des maisons d’éditions actuelles fait que l’envoi de services de presse est très réduit. Je demande beaucoup, peu réponde. Sinon, il y a le format ebook sur liseuse avec NetGalley, ou epub directement avec les éditeurs. Tu devrais demander …

  5. Tu as bien de la chance de recevoir des exemplaires. Je n’ose pas solliciter les éditeurs . Je me contente de la Masse Critique de Babelio. Et puis j’achète.
    Cela me laisse le temps de lire des classiques qui m’occupent beaucoup. Au temps de George Eliot et de George Sand les livres étaient plus copieux et pouvaient dépasser 1000 pages.

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