Mes films incontournables de 2026

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L’écran est un support magique. Il a tellement de force qu’il peut retenir l’attention en transmettant des émotions et des humeurs telles qu’aucune autre forme d’art ne puisse lutter.
Stanley Kubrick

Festival de Cannes 2026

79e Festival de Cannes 2026 – Du 12 au 23 mai

L’Objet du délit d’Agnès Jaoui

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L’objet du délit d’Agnès Jaoui pose le problème de la recrudescence des agressions sexuelles dénoncées. Sont-elles trop nombreuses ou même sont-elles justifiées ? À partir de la mise en scène de l’opéra Les Noces de Figaro, Agnès Jaoui veut faire réfléchir en confrontant le point de vue des boomers aux jeunes générations, du féminisme du XXᵉ siècle à celui de la jeune génération, des relations difficiles entre les hommes et les femmes depuis #MeToo, etc. La suite ici

Autofiction de Pedro Almodóvar

Il y a de l’amertume, de la mélancolie mais également de la clairvoyance et un espoir dans cette Autofiction de Pedro Almodóvar. Évidemment bien construit, ce dernier film raconte la création lorsqu’elle est en panne. Cette panne d’inspiration, Almodóvar la met en perspective dans une double narration. Autofiction raconte les interrogations d’un réalisateur assez mûr. Ses chefs-d’œuvre sont derrière lui. Il fut génial au siècle dernier et il le sait. Mais, il ne peut s’arrêter. Son nouveau scénario raconte une réalisatrice qui prépare son nouveau film en s’inspirant de la vie de son entourage. La suite ici

Histoires parallèles de Asghar Farhadi

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L’idée du film Histoires parallèles de Asghar Farhadi lui fut proposée, en guise d’hommage, à la Brève histoire d’amour du Décalogue (1989), réalisé par le cinéaste polonais Krzysztof Kieślowski. C’est son ami scénariste, Krzysztof Piesiewicz, décédé le jour de la montée des marches, qui lui avait suggéré l’idée. Ainsi, comme pour le film, la fiction interfère avec la réalité.
Car, ce film Histoires parallèles est construit entre ces deux univers et seuls les deux personnages de Sylvie et Adam vont investir les deux espaces. La suite ici

L’Abandon de Vincent Garenq

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L’Abandon raconte les quinze derniers jours de la vie de Samuel Paty. En montrant les faits, et rien que les faits, le film décrit les manquements successifs, en marche inexorablement, vers une fin que pourtant personne ne pouvait soupçonner. Ces 15 jours, d’avant des vacances, montrent la solitude d’un homme qui n’a que sa foi dans son métier et son honnêteté pour faire face à cet engrenage dont personne n’a mesuré la dangerosité. La suite ici

La Vénus électrique – Pierre Salvatori

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Présenté en ouverture du Festival de Cannes, La Vénus électrique de Pierre Salvatori mêle deuil, mensonge et amour dans le Paris des années 1920. Entre arnaque sentimentale et émotion sincère, porté par Pio Marmaï et Anaïs Demoustier, le film célèbre le pouvoir des illusions, du cinéma et des sentiments retrouvés. La suite ici

Le Cid – Comédie Française au cinéma – Pathé films

Movie poster for Le Cid featuring a man in a white, loose shirt with a gloved hand raised to his head, smoky background and gold title text.

Denis Podalydès reprend Le Cid, la pièce de renom de Corneille. L’écrivain a trente et un ans, lorsqu’avec cette pièce, il connait un vrai succès. Pourtant, les conservateurs crient au scandale, puisque Corneille révolutionne la règle des trois unités, de temps, de lieu et d’action. La suite ici

Maigret et le mort amoureux – Pascal Bonitzer

Affiche de film illustrant quatre personnages, dont un homme à terre, dans un cadre mystérieux.

Pascal Bonitzer adapte Simenon en modernisant Maigret et le mort amoureux. Un ambassadeur mort révèle une liaison épistolaire avec une princesse. Podalydès incarne un Maigret affiné, fidèle à ses traits. L’enquête psychologique, portée par d’excellents comédiens, explore amour tardif, classes sociales et duplicité, offrant une relecture subtile et contemporaine du personnage de Simenon toujours actuel. La suite ici

La Maison des femmes – Mélisa Godet

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La Maison des femmes rend hommage au travail pluridisciplinaire mené autour de la gynécologue Ghada Hatem-Gantzer, fondatrice d’une structure d’accueil pour femmes victimes de violences à Saint-Denis. Le film suit une équipe de soignants engagés face à des situations complexes. Sans montrer la violence, il en révèle les mécanismes et souligne l’humanité, les doutes et les limites du soin. La suite ici

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