
79e Festival de Cannes 2026 – Du 12 au 23 mai
Beaucoup de films, pour cette session du Festival de Cannes, sont annoncés (en tout, 22). Et, voici une bonne nouvelle ! Cinq réalisatrices, dont trois sont françaises, seront en compétition cette année. Il n’y a pas si longtemps, il n’y en avait qu’une.
Ce qu’on aime à Cannes, c’est ce mélange d’industrie, de gros sous avec des films qui racontent notre époque. L’an dernier, le film, impressionnant, Un simple accident de Jafar Panahi avait remporté la Palme d’or. La suite ici
La Vénus électrique – Pierre Salvatori

Présenté en ouverture du Festival de Cannes, La Vénus électrique de Pierre Salvatori mêle deuil, mensonge et amour dans le Paris des années 1920. Entre arnaque sentimentale et émotion sincère, porté par Pio Marmaï et Anaïs Demoustier, le film célèbre le pouvoir des illusions, du cinéma et des sentiments retrouvés. La suite ici
L’Abandon de Vincent Garenq

L’Abandon raconte les quinze derniers jours de la vie de Samuel Paty. En montrant les faits, et rien que les faits, le film décrit les manquements successifs, en marche inexorablement, vers une fin que pourtant personne ne pouvait soupçonner. Ces 15 jours, d’avant des vacances, montrent la solitude d’un homme qui n’a que sa foi dans son métier et son honnêteté pour faire face à cet engrenage dont personne n’a mesuré la dangerosité. La suite ici
Histoires parallèles de Asghar Farhadi

L’idée du film Histoires parallèles de Asghar Farhadi lui fut proposée, en guise d’hommage, à la Brève histoire d’amour du Décalogue (1989), réalisé par le cinéaste polonais Krzysztof Kieślowski. C’est son ami scénariste, Krzysztof Piesiewicz, décédé le jour de la montée des marches, qui lui avait suggéré l’idée. Ainsi, comme pour le film, la fiction interfère avec la réalité. La suite ici
Autofiction de Pedro Almodóvar

Il y a de l’amertume, de la mélancolie mais également de la clairvoyance et un espoir dans cette Autofiction de Pedro Almodóvar. Évidemment bien construit, ce dernier film raconte la création lorsqu’elle est en panne. Cette panne d’inspiration, Almodóvar la met en perspective dans une double narration. Autofiction raconte les interrogations d’un réalisateur assez mûr. Ses chefs-d’œuvre sont derrière lui. Il fut génial au siècle dernier et il le sait. Mais, il ne peut s’arrêter. Son nouveau scénario raconte une réalisatrice qui prépare son nouveau film en s’inspirant de la vie de son entourage. La suite ici
L’Objet du délit d’Agnès Jaoui

L’objet du délit d’Agnès Jaoui pose le problème de la recrudescence des agressions sexuelles dénoncées. Sont-elles trop nombreuses ou même sont-elles justifiées ? À partir de la mise en scène de l’opéra Les Noces de Figaro, Agnès Jaoui veut faire réfléchir en confrontant le point de vue des boomers aux jeunes générations, du féminisme du XXᵉ siècle à celui de la jeune génération, des relations difficiles entre les hommes et les femmes depuis #MeToo, etc. La suite ici
L’Être aimé de Rodrigo Sorogoyen

Amateurs d’action et de mouvements, passez votre chemin, L’Être aimé de Rodrigo Sorogoyen n’est absolument pas fait pour vous. Drame psychologique, il analyse les rapports entre un père qui s’est enfui de la vie de sa fille, depuis treize ans, et qui tente de la reconquérir en lui offrant son rêve, le rôle principal, dans son prochain film. Il veut le réaliser en Espagne, montrant ainsi son retour dans son pays natal, après une carrière et une nouvelle famille aux États-Unis. La suite ici
