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Littérature Française

Nuits d’été à Brooklyn – Colombe Schneck

@vagabondageautourdesoi

Sur fond d’une histoire d’amour, Colombe Schneck dans son nouveau roman « Nuits d’été à Brooklyn » nous décrit trois jours d’émeutes à caractère racial dans le New-York  de l’année 1991.

Dans le quartier  de Crown Heights à Broocklyn, la population d’origine caribéenne assez pauvre est majoritaire. Une minorité de juifs appartenant à la communauté des Loubavitchs cohabite. La suite ici

Miroir de nos peines – Pierre LEMAITRE

@vagabondageautourdesoiDans « Miroir de nos peines », Pierre Lemaitre nous décrit la drôle de guerre à la manière d’un théâtre.  Ce troisième volet est une vraie jubilation malgré le sujet grave qu’il raconte. Car, la débâcle, l’impréparation des troupes et la propagande du gouvernement français y sont décrits par le menu détail des petites histoires de ses personnages après avril 40 et pendant deux mois.

« Miroirs de nos peines » suit la vie de la jeune femme, Louise, qui a tant admiré Edouard créant ses masques. Sauf que la période n’est pas à la tranquillité et que l’Histoire va se charger de la malmener. Et, puis le fantôme de Duponchel hante ces pages. Comme ils ont du s’amuser ces deux là ( Au revoir, là-haut). Et, du coup, Pierre Lemaitre semble en rire encore lorsqu’il trouve un trait, une réplique et une description qui fait mouche.

La leçon de ténèbres – Léonor de Recondo

@vagabondageautourdesoiAvec « La leçon des ténèbres », Léonor de Recondo inscrit son nom dans cette collection originale « Ma nuit au musée » initiée par Alina Gurdiel.

Léonor de Recondo s’invite une nuit dans la maison – musée de Tolède pour y retrouver  Doménikos Theotokópoulos, dit El Gréco.

Cette rencontre n’est pas fortuite. Les liens qui unissent Léonor de Recondo et le peintre le plus grec de Tolède sont nombreux. L’auteur va les présenter au fur et à mesure de cette nuit où la chaleur reste accablante. La suite ici

L’homme qui pleure de rire – Frédéric Beigbeder

@vagabondageautourdesoiUn émoji de « L’homme qui pleure de rire » en guise de titre pour le nouveau roman de Frédéric Beigbeder qui est mon grand écart littéraire de ce début d’année.

Je ne goutais pas vraiment sa chronique le jeudi en fin de matinale sur France Inter. J’ai entendu, de loin, sa dernière avant son licenciement. C’était une improvisation sans talent pour meubler trois minutes de radio. Entendu, vite oublié !

Dans « L’homme qui pleure », Octave Paringot, le double de l’auteur, explique comment il a voulu s’aborder sa chronique : il n’en pouvait plus de la tyrannie du rire et du sarcasme permanent sur cette onde. De son licenciement, il en fait un départ volontaire en racontant heure par heure la nuit qui l’a précédè. Et quelle nuit ! Son errance dans les bars et les boites de nuit du 8ème arrondissement croise les émeutiers en révolte contre les forces de l’ordre, le jour de l’incendie à l’Arc de Triomphe. La suite ici

Otages – Nina Bouraoui

@vagabondageautourdesoiLe monologue d’une femme de cinquante-trois ans, séparée de son mari et mère de deux fils, sur sa vie, son travail et les exploitations qu’elle subit sans broncher jusqu’au jour où ça déborde, où la violence libère. C’est la voix intérieure donnée par Nina Bouraoui dans  » Otages «  à Sylvie Meyer, femme, mère et salariée discrète, effacée et sur qui on peut toujours compter…

Au fil de la lecture, les mots de Nina Bouraoui montent, étouffent et glacent à la fois. Comme un double qui regarderait son jumeau, Sylvie Meyer parle de toutes les femmes,  ses sœurs d’infortune  qui à un moment ou un autre se reconnaissent dans les attitudes, les réactions, les émotions de son personnage de fiction. La suite ici

La femme révélée – Gaelle Nohant

@vagabondageautourdesoi« La femme révélée » de Gaëlle Nohant présente le portrait d’Elisa Donneley, jeune américaine, mariée à Adam, homme de quarante ans, revenu de sa mobilisation en Europe d’une durée de deux ans en développant des affaires un peu louches. Leur fils Timothy est né peu de temps avant son départ. L’histoire commence avec l’arrivée d’Elisa en catastrophe à Paris sans son fils et sous l’identité de Violet accompagné par son appareil photo offert par son père avant sa mort.En expliquant cet exil vécu comme une impérieuse désertion, la première partie du roman présente l’installation de la jeune femme dans un Paris qui découvre le quartier de Saint-Germain-des-près au moment où celui-ci est inondé par les clubs de jazz et où la jeunesse essaye d’oublier la guerre en redécouvrant l’insouciance. C’est une véritable immersion historique que Gaëlle Nohant présente dans ce quatrième roman. Le romanesque n’est pas oublié, puisque la jeunesse de Violet lui fera découvrir sa liberté.La suite ici

Le complexe de la sorcière – Isabelle Sorente

@vagabondageautourdesoiAvec ce roman un peu autobiographique, Isabelle Sorente nous familiarise avec « Le complexe de la sorcière » qu’elle a découvert au hasard de ses réflexions mais aussi avec le processus de création de ce livre.

Ses recherches l’orientent vers l’exécution de masse de femmes suite à la publication du livre « Malleus Maleficarum » (Marteau aux sorcières) publié en 1487 et qui institua la chasse aux sorcières comme pratique habituelle. Son succès continue à l’époque moderne parmi catholiques et même protestants… Selon cette théorie, les femmes moins intelligentes et plus influençables sont facilement sujettes à l’autorité de Satan. Elles peuvent provoquer des tempêtes, saccager des récoltes, etc. mais aussi en concluant son pacte avec le diable,  elles s’adonnent à des pratiques sexuelles jouissives avec les démons. Il fut alors urgent d’éteindre tout désir, toute faculté de pensée et de « voyage intérieur » pour détruire non seulement le désir mais jusqu’à son souvenir. La suite ici

Le consentement – Vanessa Spingora

@vagabondageautourdesoiUne véritable claque que l’autobiographie « Le consentement«  écrit par Vanessa Springora en cette rentrée littéraire 2010. 

Vanessa Springora raconte l’emprise d’un prédateur sexuel et pervers narcissique, auréolé de son statut d’écrivain reconnu, à partir de sa treizième année. 13 ans, l’année où les jeunes fille s’éveillent à leur féminité, font attention pour la première fois à leur coiffure ou non d’ailleurs, à leurs vêtements ou non, mais justement leur pseudo-indifférence signe ce changement. En, général, elles sont ambivalentes sur ce corps qu’elles ne reconnaissent plus et qui se transforme petit à petit, déstabilisées par des regards qui regardent ce qu’une petite fille n’a pas encore envie qu’on regarde ! La suite ici

@vagabondageautourdesoiNos rendez-vous – Eliette Abecassis

Amélie et de Vincent se racontent dans « Nos rendez-vous » d’Eliette Abecassis.  Une vie presque entière pour accepter ce que les premières heures avaient suggéré.

Dis ainsi, le roman ressemble à une romance! Bien sûr, il raconte l’amour et la tendresse mais aussi la vie comme elle passe, les choix que l’on ne fait pas, le hasard qu’on subit, quoique subir n’est certainement le mot juste…. La suite ici

Polar

Persona – Maxime Girardeau

@vagabondageautourdesoiFranck Somerset est l’enquêteur de Maxime Girardeau, un nouveau dans l’univers du polar français. Premier roman, Persona, reprend les éléments classiques du genre : un crime sans cadavre, et même plusieurs à élucider, un enquêteur suffisamment intuitif pour ne pas passer à côté d’éléments importants, une équipe où chacun tient sa place par rapport à ses compétences et une intrigue qui grandit au fil des pages. 

Mais la nouveauté tient surtout dans l’univers décrit par Persona. Dans le marketing, la « Persona » est une personne fictive construite pour représenter les caractéristiques psychologiques et sociales d’un groupe cible.  Au cœur des décideurs du monde, le roman évolue dans les GAFAM qui décident dans une bulle de notre sort et celui de la planète.  Le Persona est aussi le masque que portait l’acteur de théâtre pour faire porter sa voix. La suite ici

Celle qui pleurait sous l’eau – Niko Tackian

@vagabondageautourdesoiUne piscine. Une lune qui s’y reflète. L’odeur du chlore. Et, au milieu, les bras en croix, une femme. Autour, une nappe rouge. « Celle qui pleurait sous l’eau » est là décrite par Niko Talkian dans son nouveau polar.

Après « FANTAZMË« , l’équipe de Tomar Khan se trouve confrontée à un soi-disant suicide. Enfin Tomar,  c’est parce que c’est le chef de groupe au 36 rue du Bastion, le tout nouveau centre de la police judiciaire à Paris. Car, là, il est quand même bien occupé à se dégager d’une accusation qui pourrait bien lui coûter sa carrière. Il est accusé par une jeune procureure dont les dents rayent beaucoup le parquet, jeune et talentueuse. Non, c’est Rhonda, sa compagne et coéquipière, qui va suivre un pressentiment. A lui, la boxe, à elle le cœur ! Et, au moment où ils se retrouveront, alors, ils pourront vraiment arrêter celui qu’on ne peut jamais coincer. La suite ici

Disparaître – Mathieu Menegaux

@vagabondageautourdesoiQuel est le lien entre une défenestration dans la quartier des Abbesses à Paris et le cadavre d’ un homme imberbe, nu retrouvé un matin sur la plage des familles près de Nice ?  Mathieu Menegaux nous le dévoile en détricotant les deux faits-divers dans son nouveau roman noir « Disparaître ».

L’écriture de Mathieu Menegaux est fluide et enchaîne facilement  les chapitres de Nice à Paris, de suites somptueuses en filatures nocturnes coincé dans une voiture, de la souffrance au travail à la crise de la cinquantaine en passant par un Dupont de Ligonnes qu’on espère qu’il n’a pas tué toute sa famille ! La suite ici

Visiter

Domènikos Théotokopoulos dit Greco

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Première rétrospective organisée en France, cette exposition rassemble près de 75 peintures posées dans un écrin de modernité qui sublime les couleurs du Greco adulées des peintres du 19 et du début du 20ème siècle. Elle est organisée en collaboration avec Le Louvre et l’Art Institut de Chicago.

Lorsque cette chronique va paraître, l’exposition sera terminée. Et, pourtant comment vous faire partager les émotions nées à la vue de ce travail si particulier. J’ai choisis pour certains tableaux de vous présenter les détails, ces parties qui pourrait déjà constituées un tout en soi, si l’époque l’avait acceptée. J’espère que le plaisir sera présent dans la découverte de cette œuvre particulière, si singulière, de ce peintre voyageur extrêmement talentueux. La suite ici

Espions

La série « Le Bureau des légendes » produite par Canal + (diffusion de la saison 5 bientôt) a permis de faire connaître ces français de l’ombre, d’appréhender les rouages du service et d’en comprendre les enjeux.

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L’exposition « Espions » est née de cette volonté. En s’adressant au tout public tout en développant un scénario interactif, elle permet aux jeunes et aux moins jeunes de jouer aux espions.  Mais que serait le plus expérimenté des espions sans une technologie de pointe : des réseaux de communication toujours plus performants, de la géolocalisation précise, l’artifice des légendes (couverture de l’espion) et la manipulation mentale. La suite ici

Charlie Chaplin

@vagabondageautourdesoiInviter le maître du cinéma muet au Musée de la musique-Philharmonie de Paris n’est pas un paradoxe mais une passionnante façon de redécouvrir l’œuvre de l’artiste dans sa dimension musicale et, plus largement, dans son rapport étroit à la danse, au rythme, à la parole et au son, tous rigoureusement « orchestrés » dans chacune des œuvres de Chaplin. Dossier    La suite ici

Peter Hujar

@vagabondageautourdesoiLe nom de Peter Hujar est associé à la ville de New-York des années d’avant sida et plus précisément du quartier d’East Village si bien décrit par Chantal Thomas dans son East Village Blues . Photographe américain connu pour ses portraits en noir et blanc, il a été l’homme de l’Underground qui a donné lisibilité à la communauté Gay artistique de l’époque, au même titre que Mapplethorpe mais moins connu que ce dernier.Mapplethorpe

Le Jeu de Paume Concorde lui consacre une exposition jusqu’à mi-janvier pour fêter l’arrivée de son nouveau directeur, Quentin Bajac, ancien responsable du département photographique du MOma. L’occasion de découvrir pour moi ses portraits emprunts d’une certaine gravité lorsque la fête est presque finie et qu’il est tant de rentrer… La suite ici

Littérature étrangère

UNDERCOVER : AVOIR VINGT ANS À LA CIA – AMARYLLIS FOX

« Undercover » est le récit autobiographique d’une espionne moderne. Amaryllis Fox est une très bonne élève qui découvre l’existence du terrorisme en 2001. Sa détermination a lutté contre s’est  renforcée lorsqu’une de ses connaissance est exécuté par Daech. Elle décide d’utiliser ses compétences pour servir son pays, les États-Unis.

Pour ceux qui ont vu « Le bureau des légendes », série phare de Canal +, ce personnage fait penser à celui de Marina Loiseau interprétée par Sara Giraudeau. Brillante et déterminée à empêcher la guerre, la narratrice est recrutée par la CIA.

Au début, son terrain de jeu est bien statique puisqu’il s’agit de traiter l’analyse de communications venues du monde entier afin d’en faire un mémo au Président. Puis,

Essai

Contes urbains, contes anodins … à Toulouse

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Les « Contes urbains, contes anodins …à Toulouse  » est un beau livre à la croisée artistique entre poésie et photographie. La déambulation d’une écrivaine dans sa ville, Toulouse,  lui renvoie toute la laideur des murs et lui fait durement regretter sa campagne et la nature. Un mystérieux photographe l’entraîne au fil de ses clichés dans le dédale de sa ville et la réconcilie avec elle même  et avec Toulouse. La suite ici

Dans les archives secrètes du Quai d’Orsay

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Les éditions de l’Iconoclasme, qu’on ne présente plus pour leur sérieux, nous offre un beau livre à conserver à portée de mains et à consulter dès qu’une question historique ou politique vient titiller l’esprit.

En effet, le Ministère des affaires étrangères a l’obligation de conserver ses archives. Plusieurs endroits sont dédiés pour leur conservation en Ile de France. Quelque fois, ils sont même visitables.  Seulement, le Ministère décide de faire plus, en publiant des documents sur la période de 1945 à 2001. A chaque année, son fait marquant dont les incidences sur la politique mondiale sont incontestables. Cinquante faits, de la guerre froide aux attentats du Word Trade Center pour expliquer le monde comme il va ! La suite ici

 

Petit clin d’œil pour 2020

Série Selfie

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