Bande dessinée

La bande dessinée, c’est comme le cinéma, même si c’est un cinéma de pauvres.

Hugo Pratt

Année 2022 de la Bande dessinée

Qatar, le lustre et l’orient – Emmanuel Picq – Victor Valentini

vagabondageautourdesoi.com - Qatar Le Qatar est entré dans nos vies par la grande porte de l’information. En organisant de façon controversée la Coupe du Monde de football, cette année, ce tout petit pays s’est placé dans la cours des grands en s’imposant comme un incontournable.

Emmanuel Picq et Victor Valentini choisissent de nous raconter en bande dessinée, non seulement l’histoire mais la géopolitique de cette terre de désert transformée en oasis de luxe pour et par la famille Al Thani.

De la chasse à la perle à l’empire du pétrole puis maintenant du gaz, la famille gouverne depuis cent cinquante ans un pays de la grandeur d’un département français, au PIB par habitant qui est l’un des plus élevés du monde.

Sous protectorat britannique jusqu’aux années 70 au siècle dernier, le Qatar a trouvé une place ambiguë entre ses voisins. Entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, ma politique du Qatar n’a cessé de créer un chemin particulier pour exister. La suite ici

La mort de Spirou – Tome 56

https://twitter.com/netgalleyfranceSpirou a plus de quatre-vingt ans et pas une ride, encore très en forme avec son  allure de toujours, celui du petit groom avec sa livrée rouge.  Son nom signifie en wallon écureuil comme Snip, l’animal qui l’accompagne depuis toujours.

Seulement, dans ce tome 56, est annoncée la mort de Spirou. Comment est-ce possible, lui a survécu à tant d’aventures ? D’ailleurs, le directeur du journal les cherche lui et son fidèle , Fantasio, pour fêter le centenaire des éditions Dupuis.

Normal, ils ont disparu sous la terre dans la cité de Korallion, la ville secrète sous la mer, déjà visitée dans une des aventures précédentes. En fait, Spirou et Fantasio s’étonne de ne pas trouver l’enquête de Seccotine, leur journaliste favorite. A la place, c’est une véritable pub digne d’une influenceuse pour célébrer cette cité devenue centre de tourisme accessible à tous. De plus, Fantasio reconnait sur une des photos le troublant Zorglub. La suite ici

la Belle Espérance – Tome 1  – Chantal Van den Heuvel – Anne Teuf – Lou

vagabondageautourdesoi.com - la Belle Espérance - la Belle Espérance est un beau livre, un magnifique roman graphique, auquel je n’ai pu résister. Dans cette série, c’est l’Histoire des années trente à partir des réactions militantes contre les ligues fascistes jusqu’à la fin de cette espérance que fût le Front populaire !

A travers Roger, étudiant devant passé son bac et fils d’une femme modeste, et Loison, une jeunette belle comme une fleur, spontanée et intransigeante à la fois. Tous deux ont des rêves pleins la tête. Lui, se voit en Saint Cyrien. Elle, en actrice de cinéma.

L’affaire Stravinsky se déclenche et les ligues fascistes défilent dans Paris. Certains ont peur et envisagent d’émigrer.

Pourtant dans ce coin de Bretagne, les « laboureuses « , femmes les plus pauvres comme la mère de Roger, ramassent des kilos de vers qui serviront à pêcher le poisson de roche contre quelques francs. La suite ici

Journal inquiet d’Istanbul – Ersin Karabulut

vagabondageautourdesoi.com - Ersin Karabulut - Ersin Karabulut raconte dans son roman graphique, Journal inquiet d’Istanbul, son cheminement en tant que dessinateur depuis son enfance jusqu’à son arrivée comme rédacteur en chef d’un journal satirique. Il met en perspective son évolution avec celle de son pays, la Turquie, passant de la démocratie à un régime autocrate islamiste.

Je ne connaissais pas ce caricaturisteJournal inquiet d’Istanbul m’a attirée parce qu’il relatait l’histoire moderne de la Turquie.

A travers son histoire, Ersin Karabulut montre la venue du parti AKP au pouvoir depuis vingt ans et les restrictions des libertés opérées au fil des jours par le chef du parti. Puis, à partir de 2007, il montre les menaces sur la presse et l’abandon de la liberté d’expression. En même temps s’installe en Turquie un régime de terreur où toute opposition, même seulement pressentie, est muselée, emprisonnée,torturée sans respect d’une justice de base. La suite ici

Jérémie Dres – Le jour où j’ai rencontré Ben Laden

Tome 1 -De Vénissieux à Bora Bora

vagabondageaurourdesoi.com - Jérémie Dres - Avec ce premier tome de Le jour où j’ai rencontré Ben Laden, Jérémie Dres raconte le parcours de deux jeunes de la Cité des Minguettes de Vénissieux, Mourad Benchellali et Nizar Saassi, partis jusqu’à Kandahar rejoindre les Talibans.  C’est une enquête à partir de leurs interviews que Jérémie Dres propose pour tenter de comprendre le phénomène d’embrigadement mais aussi l’enchaînement des événements qui mène deux jeunes européens à retrouver le terroriste le plus connu dans un camp d’Al-Qaïda.

Le roman graphique commence par la rencontre du dessinateur avec Mourad en juin 2019 et la statue de Marianne qui tourne le dos à la Cité ! Mourad rappelle que de sa cité est partie, en octobre 1983, la marche des Beurs suite aux violences policières contre les jeunes des quartiers dits sensibles. Tout un symbole ! Ce mouvement devenu marche pour l’égalité et contre le racisme a fédéré beaucoup de comités de soutien à travers la France pour finir par une manifestation pacifique d’une ampleur inégalée à Paris et à Strasbourg. Sauf que les promesses n’ont pas été tenues.

Au pied de son immeuble, se trouvait la salle de prière animée par son propre père. En 1990, son père se rapproche de l’Arabie Saoudite et ses prêches deviennent de plus en plus rigoristes et conservateurs.

Nizar, lui, Jérémie Dres le rencontre un peu plus tard mais toujours en juin 2019. D’emblée, les remords et l’incompréhension envahissent son discours. Mais aussi, sa difficulté, jeun,e à exprimer son avis, ses choix dans un quartier où les jeux de pouvoir étaient communs. La suite ici

Jérémie Dres – Nous n’irons pas voir Auschwitz

vagabondageautourdesoi.com - Jérémie Dres - J’ai découvert Jérémie Dres avec son nouveau roman graphique qui sortira courant août pour cette rentrée littéraire 2022. En regardant ce qu’il avait déjà dessiner, j’ai trouvé celui-ci qui, par son titre, Nous n’irons pas voir Auschwitz m’a agréablement attirée.

La grand-mère de Jérémie Dres vient dé décéder et l’idée de retrouver son pays d’origine, la Pologne juive, devient indispensable.Alors, il se dégage une semaine dans son emploi du temps, organise son road-trip avec un certain nombre de rendez-vous, notamment avec des jeunes de sa génération.

Jérémie Dres raconte ses découvertes, ses rencontres qui lui permettent, de retrouver un peu de ses racines. Du coup son frère décide de le rejoindre pour partager son périple. La suite ici

Automne en baie de Somme – Philippe Pelaez – Alexis Chabert

vagabondageautourdesoi.com - Automne en Baie de Somme Ce roman graphique, Automne en baie de Somme, m’a tout de suite conquise ! Non seulement,  les dessins sont magnifiques mais la Belle-Époque qu’il évoque plonge le lecteur dans une enquête policière à résoudre.

Alexandre de Breucq est retrouvé sur une goélette, échouée en Baie de Somme. Riche industriel, le poison administré a du rendre son agonie pénible et surtout longue, m’étant le mobile de la vengeance au premier plan ! Malgré tout, la victime a tracé un énigmatique  266 qui devrait bien être utile à l’Inspecteur Amaury Broyan, policier renommé même si depuis le décès de sa fille…

Bien sûr, il cherche à qui profite le crime ? Assurément, sa veuve, Marthe de Breucq ! Surtout qu’elle revendique au Conseil d’administration rapidement la direction de l’entreprise, Les Fonderies de Breucq. Bien sûr, il y a aussi sa maîtresse, Axelle Valencourt, une magnifique jeune femme qui pose pour les peintres, et notamment Mucha pour ces célèbres Quatre Saisons. Mais, quel serait son mobile, elle qui perd avec son amant sa subsistance financière ? La suite ici

Emmanuel Lepage – L’île Vierge- Goulc`han Kervella – Un phare dans les yeux –

Prix du Livre produit en Bretagne 2022

vagabondageautourdesoi.com - Emmanuel Lepage -A l’occasion d’une farfouille dans une librairie bretonne, je suis tombée presque aimantée devant la beauté de la couverture d’Emmanuel Lepage sur son essai L’île Vierge, soutenu par l’écriture documentée et empathique de Goulc’han Kervella.

Le phare de l’île Vierge est le plus grand du monde. Situé entre Ouessant et Batz, et construit à la fin du XIXè siècle, il devait avoir une portée de 33 mètres au-dessus des plus hautes mers. Mais, à travers l’histoire de sa construction, les détails de son édification et les aventures qu’ont connu ses premiers gardiens, Goulc’chan Kervella nous renseigne sur les spécificités de ces bâtisses de la mer crées selon la volonté de Napoléon.

Les planches d’Emmanuel Lepage contiennent toute la sérénité du tempérament breton, sa ténacité devant les fureurs des éléments et le courage lorsqu’il s’agit à la fois de combattre la solitude mais aussi la promiscuité. Les vingt-et-une œuvres originales ont été exposées en 2021 à l’initiative de la communauté de communes du Pays des Abers. Et l’album rend compte de ce travail réussi. Alternant couleurs ou nuances de noir et blanc, elles nous racontent le passé, la nature et ce métier particulier de gardien. La suite ici

 

L’ours de Ceausescu – BD – Aurèlien Ducoudray  – Gaël Henry – Paul Dona

vagabondageautourdesoi.com - L'ours de Ceausescu - L’ours de Ceausescu n’est pas une BD sur un animal sauvage des forêts profondes de Roumanie tué par le dictateur, Ceaucescu avec sa femme, Eléna. Même si le dictateur était réputé, une légende, savoir tuer n’importe quel ours qui passait dans son viseur. Non, l’ours représente le peuple, qui même sous le joug de la dernière dictature d’Europe de l’Est du XXè siècle, a su sortir ses griffes dès que l’occasion s’est présentée.

La Roumanie, un soir de fin décembre, en 1989, oui, je m’en rappelle ! Un vieux couple aux yeux terrifiés, dans un coin d’une pièce, et en voix-off, l’explication du procès et leurs peines de mort annoncées. Après l’effondrement du Mur de Berlin, la même année, ce régime des sanguinaires dictateurs de l’Est prenait fin. Des jours après, des images d’enfants aux corps nus, malades, dits déficients, qui baignaient dans leurs excréments, au coin d’une pièce vide m’ont longtemps obsédés. Enfermés là, car dégénérés… Impossible de les oublier !

Alors, est-ce-qu’une bande dessinée peut aider à comprendre ce qu’était cette dictature terrible ? L’ours de Ceausescu choisit de nous raconter le parcours de sept personnages, tous opposants « gentils » au régime, tant la censure était dur car efficace. Et, par la magie des auteurs, ils vont illustrer par leurs actions ce moment de l’histoire mondiale du XXè siècle. La suite ici

Les frontières du Douanier Rousseau

vagabondageautourdesoi.com - Les frontières du Douanier Rousseau - Attirée par la vie de Henri Rousseau dit Douanier Rousseau (1844-1910) que je connaissais très peu, j’ai été contente de recevoir par Babelio et sa Masse Critique cette bande dessinée en échange d’une chronique.

Les frontières du Douanier Rousseau raconte une journée du procès que le peintre a vécu à la fin de sa vie après quelques jours d’emprisonnement. Accusé de vol, escroqueries et abus de confiance, Mathieu Siam et Thibaut Lambert choisissent de nous présenter un vieil homme de soixante-quatre ans, usé, complétement déphasé ne comprenant rien à ce qu’on lui reproche. Le procès est représenté avec une absence de couleurs autour de bulle avec des nuances de marron, blanc et noir.

En faisant intervenir le témoignage de quatre personnes, le passé du Douanier Rousseau est évoqué. Tout d’abord, ce sont ces activités de douanier à l’Octroi qu’ils racontent. La personnalité du Douanier Rousseau est décrite comme naïve, rêveuse et décalée. Et pourtant, son ami reconnait son influence dans le groupe d’amis en amenant la beauté. Une formidable double page évoque la luxuriance du Mexique, en guerre avec la France, par le dessin de la serre du jardin des plantes où le talent de l’artiste semble être recréer. La suite ici

A la recherche du temps perdu – BD

A l’ombre des jeunes filles en fleurs – Autour de Mme Swann T2

Adaptation et dessin de Stéphane Heuet

vagabondageautourdesoi.com - A la recherche du temps perdu - Côtoyer Swann et sa femme, Gilberte et même le jeune Marcel sous le dessin et les couleurs de Stéphane Heuet dans A la recherche du temps perdu adaptée en BD est une pépite qu’il faut découvrir pour gouter la modernité du texte de Marcel Proust : l’émotion de retrouver un souvenir, le désespoir de perdre un être aimé ou le flamboiement d’une feuille au soleil, etc, mais surtout un hymne à la vie !

Vingt-quatre ans de travail, huit albums et deux intégrales ( A l’ombre des jeunes filles en fleur – Du côté de Swann ), Stéphane Heuet découvre la bandes dessinées en relisant Proust. Poussé par son ex-femme, il se met à apprécier toute sa complexité après l’avoir pourfendu. Habitué à dessiner pour son métier de marin, il se met alors à traduire cette histoire en images.

A partir d’une documentation phénoménale, Stéphane Heuet raconte qu’il choisit d’abord le texte. Il passe beaucoup de temps à élaborer son scénario. Puis il organise ses bulles. Par exemple, les photographies de Nadar lui permette de donner vie aux parents de Marcel. Il y a aussi tous les tableaux de peintres et pas uniquement les impressionnistes. les travaux sur Haussmann le documentent sur Paris et sa transformation.

Par ailleurs, concernant le mobilier, notamment la chambre du grand hôtel de Cabourg, il choisit « ses meubles ». De recherches en lectures nombreuses, les bulles sont autant de situations éclairées pour revenir au texte. La précision du dessin augmente d’autant le plaisir des mots. On retrouve les textes longs et les détails d’un Blake et Mortimer mais il y a aussi du Tintin, dans cette recherche là. La suite ici

Une histoire populaire de la France – BD

Tome 2 – Des gueules noires au Gilets Jaunes

vagabondageautourdesoi;com - Histoire populaire de la France - Ce tome 2 d’Une histoire populaire de la France plonge au cœur des luttes ouvrières du milieu du XIXè siècle jusqu’à notre XXIè siècle et ses Gilets Jaunes. Et c’est savoureux ! Évidemment, les tomes peuvent se lire en ne respectant pas l’ordre chronologique, selon ses envies !

C’est au côté de Gérard Noiriel, lors d’une de ses conférence, que nous commençons notre voyage en pays d’Histoire. Et, comme ce prof a un immense talent, les personnages qu’il évoque sortent du néant pour s’incarner sur la scène. Là, Louise Michel s’invite dans la salle et nous ne quittera pas. Tout le monde, y compris l’historien, la suive dans les rues de Paris où Gilets jaunes et CRS s’affrontent. Même si son message est de se battre avec « nos poings, nos griffes, nos crocs « , un libraire va les accueillir pour leur permettre de souffler.

Une librairie très particulière qui permet au conférencier de continuer sa démonstration afin de motiver son public aux luttes et combats de toutes sortes. Évidemment, le ton est drôle et décalé. La combativité de l’égérie de la Commune s’oppose au militants actuels.

Cette Bande Dessinée est une adaptation du célèbre travail de Gérard Noiriel, rendant accessible en 800 pages ses recherches développées depuis quarante ans sur la domination et les jeux de pouvoir. Son ouvrage du même titre que celui-ci étudie les classes populaires de la Guerre de Cent ans à nos jours et est paru en 2017. Le chercheur est un spécialiste de l’histoire de la classe ouvrière et pionnier de l’histoire de l’immigration en France. La suite ici

L’obsession du pouvoir – Bande dessinée –  G. Davet – F. Lhomme – P. Van Hove

Les deux journalistes d’investigation travaillant au journal Le Monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet se sont associés au dessinateur Pierre Van Hove pour présenter en BD, L’obsession du pouvoir, sur les principales enquêtes d’investigation qu’ils ont menées de 1981 à 2017. Celles-ci concernent spécifiquement les coulisses du pouvoir en France, en suivant notamment à l’Élysée deux présidents lors de leur exercice : Nicolas Sarkozy et François Hollande.

L’obsession du pouvoir démontre leur animosité. Elle est décrite comme une vraie détestation, discréditant l’autre et recherchant toujours à se démarquer et en faisant le contraire. De vrais gamins dans une cour d’école !

Les journalistes affirment que tous les dialogues dans ce roman graphique sont vrais, rapportés depuis leurs enregistrements. De quoi s’interroger sur la capacité de ces hommes à dépasser leur rivalités pour penser réellement aux intérêts des français, et non d’une France présupposée et fantasmée comme le hurlent certains candidats lors de l’élection présidentielle actuelle !

Au delà des coulisses d’un pouvoir, complétement éloigné de notre quotidien, les deux présidents rendent responsables les journalistes de les avoir privés d’un second mandat :  Sarkozy à cause des affaires actuellement en cours de jugement ou celles à venir, et Hollande, en supposant que la sortie du livre des journalistes « Un président ne devrait pas dire ça » l’a empêché. La suite ici

Remedium – Cas de force majeure

Rentrée littéraire hiver 2022

vagabondageautourdesoi.com Remedium - Remedium présente un nouveau cas. Pour cette rentrée, ce sont les histoires de violences policières ordinaires. Dans ce sous titre, ce qui choque, ce ne sont pas les violences policières, il y en a toujours eu. Non, c’est qu’elles soient devenues ordinaires !

A partir de vingt portraits, Remedium raconte des vies ordinaires qui, un jour, ont été écrasées par le déchaînement de la violence de la police. Dans un état de droit, la police protège les citoyens quel qu’ils soient et quelque soit leur origine, leur faciès et leur quartier.

Force est de constater que depuis quelques années les affaires révélant des violences policières abusives se sont multipliées. Et, ce qui a changé, par rapport au passé, c’est que celles-ci sont justifiées et même encouragées. Actuellement, un candidat à l’élection présidentielle justifie ouvertement le droit de la police à la violence légitime. Mais, aussi, leur ministre actuel justifie ces violences comme nécessaires tout en admettant des dérapages.

Seulement, comment prouver un dérapage lorsque c’est parole contre parole ! Et Remedium le souligne : beaucoup de portraits sont broyés par cette injustice manifeste où l’institution défend toujours ses membres. Plusieurs procédés sont à l’œuvre que Remedium décortique parfaitement à partir de ses récits. La suite ici

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