
Première exposition sur les Chansons populaires françaises à la Cité de la Langue française, C’est une chanson qui nous ressemble, est un clin d’œil à Prevert et sa chanson des feuilles mortes interprétée par les plus grands chanteurs français de Jean Sablon à Nina Fernández.

Le thème rassemble des succès mondiaux des musiques populaires françaises à partir de cinq thèmes.

La section cabaret présente en quatre artistes « les prestiges d’une culture de l’élégance ». Aussi, Aya Nakamura voisine avec Juliette Greco, Georges Moustaki et Henri Salvador.
La suivante s’attache à la chanson de résistances, avec son titre, La rue : libertés, combats et résistances. Quatre encarts pour La Marseillaise, L’internationale, la chanson de la légion étrangère et celle du déserteur.
Sur le cartel de présentation de la salle suivante, il est spécifié que « Je t’aime » rime avec « toujours » et que le Music-hall célèbre Piaf et Céline Dion.
Dans la salle Club : à la pointe de l’actualité pop voisine Françoise Hardi et les Négresses vertes
Et pour finir la salle consacrée au dancing avec le Je t’aime moi non plus avec Adamo.
C’est un casque audio guide qui fait voyager dans les cinq univers.

Vu le thème plutôt extrêmement large et le rapport intime que chacun entretient avec les chansons, on en sort un peu déçu de n’avoir entendu qu’une vingtaine de chansons. L’exposition fut certainement appréciée des étrangers venus pendant les JO. Encore fallait-il se partager entre les attractions sportives, Disney et la Cité de la Langue française.

Toujours aussi frappée par le peu de monde pour l’exposition permanente, bien que ce soit le premier dimanche gratuit, comme pour tous les musées nationaux.
L’exposition rassemblait trop peu de monde aussi. De plus, méfiez-vous elle ferme une heure avant la permanente, sans comprendre cette différence.

L’atmosphère générale du lieu semble rencontrer des difficultés à asseoir sa renommée. Mais l’ambition reste à la hauteur du défi de faire de cet espace un lieu vivant où la langue peut s’exprimer à travers tous les médiums.

Questions pratiques
Certes, elle ne fut ouverte que depuis un an. Mais, c’est quand même son accessibilité qui reste un problème même si la cité propose à partir de Gare du Nord des packs TER Hauts de France (45 minutes) + Bus (3 minutes) ou à pied (10 minutes) cumulable avec l’entrée, cela reste une expédition en transport en commun.

Cité de la langue française
Centre des monuments nationaux
X : @citélanguefr Instagram : @citelanguefrancaise – Facebook






Une expo originale. Bonne soirée
Oui qui m’ a laissée un peu en deça de mes attentes ! Bonne journée 🌰
Toutàfé d’accord avec la « facilité de mobilité » – ça reste une expédition. Et ce qui n’a rien à voir : j’ai bien aimé déjeuner dans le restaurant « La Tulipe » après la visite.
Lors de notre première visite, on a été refusé ! Il faut réserver à l’avance ! Du coup, on a trouvé un bon restaurant sur Crepy-en-Valois et on y ait retourné 🫠
Je trouve le thème original et intéressant. C’est une expo qui me plairait certainement.
Comme je l’ai expliqué plus haut : l’article était programmé, puisque sur WordPress maintenant on ne peut enregistrer sans planifier. Seulement, il n’était pas fini. Je le complète…
Le thème me semble quand même trop vaste pour plaire complètement, me semble-t-il !
j’ai beaucoup aimé la visite de cette Cité de la langue!
Je suis désolée, car cet article n’est pas fini ! Actuellement, WordPress oblige la programmation et j’avais oublié que celui-ci devait paraître hier… Je vais le compléter. Ça me servira de leçon, je vais mettre dorénavant une date plus lointaine !
Oui j’ai eu plaisir à la visiter une seconde fois !
:)!