J’ai dû rêver trop fort – Michel Bussi

Présentation du nouveau Bussi

Le 28 février, jour de sa sortie, j’ai embarqué le nouveau roman de Michel Bussi, « J’ai du rêver trop fort » paru aux éditions de Presses de la Cité pour un nouveau voyage au pays de l’amour fou, du mari parfait et de l’héroïne droite et fidèle… malgré la tentation et la sensualité !

La petite fille de Laure qui est infirmière et elle-même fille de Nathalie, vient de faire l’expérience de la séparation avec sa meilleure copine qui part au Portugal. La maman la console en lui disant que maintenant Portugal évoquera toujours le prénom de sa copine. Pour Nathalie, Lisbonne évoquera toujours un week-end pris hors du temps avec son musicien énigmatique.

Nathalie est hôtesse de l’air âgée de 53 ans, mariée à Olivier, un créatif au regard perçant qui travaille avec excellence le bois. « Tu es vraiment obligée » lui demande son mari parfait ! « Obligée d’être absente 15 jours par mois et de partir à l’autre bout du monde » … »Tu es le point fixe et moi le mouvement » pense-t-elle.

Montréal – Los Angeles – Jakarta , ses destinations pour ces prochains jours.

Mais voilà, ce sont les mêmes escales, la même copine en cabine, Flo, et le même commandant de bord, Jean-Marc, qu’ en 1999 ! Pèlerinage dû à un clin d’œil du destin! Hasard ! Machination ! Folie !

Le pays de Michel Bussi est celui de la gentillesse. Moi, j’ai imaginé tout !

Un personnage (je ne vous dirais pas lequel), genre pervers, qui fait tout pour rendre fou ! Un autre personnage, vengeur et manipulateur, qui n’aura de cesse que de faire perdre la tête à un autre ! Même, un dédoublement de personnalité ! …J’ai l’esprit complétement tordu, je sais !

Rien de tout ça pour Bussi qui décrit la normalité ! Cette histoire semble tellement réelle qu’elle pourrait nous arriver à tous, sans tuerie, sans sang répandu, mais avec un méchant qui sera puni. Les personnages qui ont réussi à traverser les épreuves, ont grandis et sont plus forts. C’est ça le monde de Bussi !

A chaque fois, je me force à ne pas dévorer l’histoire. Je m’y installe en prenant mon temps. Cette fois-ci, j’ai même lu un autre livre (Joseph Ponthus- A la ligne) pendant la première partie en me disant que j’aurais plaisir à le retrouver après.

Je ne le fais jamais, sauf pour un livre de Bussi. C’est comme un bon vin ! On en reconnait l’odeur et la texture. Et quand on l’a en bouche, on le retient pour que les arômes exhalent. Polar et histoire d’amour, ce roman m’a encore tenue en haleine !

Difficile pour moi de dire pourquoi celui-ci, comme tous les autres, m’a plu autant ! J’ai l’impression que les mots que je lis, cette histoire que je découvre, cette intrigue qui m’absorbe, m’emmène dans un monde où chaque personnage évolue dans un univers normal, où le mal ne fait pas trop de ravage, où l’on pardonne même à ceux qui ne se conduisent pas bien parce-qu’on sait retirer de l’expérience des éléments qui éclairent et vont aider à vivre mieux ! Merci M. Bussi et j’attends encore le prochain avec impatience!

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Le passé ne revient jamais, même si la vie est truffée de souvenirs qui viennent vous chatouiller.

Quand on n’a pas un sou en poche, on tient à payer les choses !

Je n’ai aucun compte à leur rendre. Je fais mon job. Mère. Épouse. J’assume. Je donne tout sans calculer. Depuis des années. (…) Je n’aurais pas le droit moi aussi à mon petit moment de liberté ? (…) Ensuite je promets de rentrer. De refermer la cage.
Et même d’y chanter.

peut-être ne devient-on maternelle avec sa mère que quand on devient maman ?

Quand on enterre un être, combien d’amours secrètes enterre-t-on avec ?

Une pomme pas encore toute fripée. Mais plus celle que l’on croque en premier.

D'habitude, je ne partage pas mes lectures lorsqu'elles ne m'ont pas plue ! Mais, là, c'est le livre qui se vend à plus
Petite hirondelle en haut des pages ….
Des galets disposés en haut des pages … Pourquoi ?
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Sang famille – Michel Bussi

J’ai dû rêver trop fort – Michel Bussi

Éditions : Les Presses de la Cité

Parution : 28 février 2019

ISBN : 2258162831

Lecture : 28 février 2019

16 commentaires

  1. Ça donne bien envie de le lire. Dejà que j’en avais envie en voyant son sourire aux Quais du polar. Sa gentillesse se voit sur son visage je crois. Mais j’attends toujours la sortie en poche.

  2. Bonjour Matatoune, merci pour ton article et je pense que ce livre devrait plaire à mon mari. Il a déjà quelques livres de Michel Bussi.
    Bonne semaine avec mes amitiés.

  3. Bonjour Matatoune. J’ai aimé le premier que j’ai lu de lui et de moins en moins les suivants, mais il a redonné le go^put de la lecture à mon fils aîné et pour ça, je lui dis merci. Bonne journée

    • Beau témoignage ! Oui, quelqu’un qui trouve ou retrouve le goût de lire est une pépite ! C’est un peu, en s’ouvrant à d’autres mots, trouver ou retrouver un peu du goût de vivre ! Merci ! Belle semaine !

    • Ben , entre « A la ligne » et « J’ai du rêver trop fort  » j’ai fait un grand écart (c’est vrai !) La littérature, c’est une drogue terriblement addictive puisqu’il s’agit d’avoir par les mots d’un autre, des émotions qu’on essaye de faire partager …Et, là tout est bon à prendre ! Bon lundi !

    • Il faut toujours suivre son intuition ! C’est notre intelligence de l’émotion et en plus, avec elle, pas besoin de se justifier ! Bonne journée !

  4. Bussi est une valeur sur et quand on commence un de ces bouquin on est sûr d’une bonne lecture mais en plus on peut pas le lâcher! Bisousss

    • Oui, c’est tout à fait ça ! Et, en plus, quelqu’un qui semble n’avoir pas pris la grosse tête par le succès !Bonne semaine, Renée !

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