20 – Écrire au temps du Covid – 19

 

J’aurais voulu vous parler de tant de choses … Mais aujourd’hui, c’est dimanche ! Trois semaines, déjà ! Vingt ou vingt et un ou vingt deux jours de confinement. Aujourd’hui, il fait très beau en Ile de France. Le ciel d’un bleu sans pollution nargue tout voyeur à travers sa fenêtre. A croire que le temps a choisi de nous faire tourner en bourrique ! Somptueux, ce printemps a verdi les arbres, éclos les fleurs des balcons et des jardins et fait pousser à vive allures les mauvaises herbes qui envahissent les moindres interstices entre les pavés de nos rues ! Goûter l’air du temps. Tremper ses bouts de pieds dans la vague. Porter la jolie robe qui va découvrir pour la première fois ses gambettes.  Sentir la brise sur son visage. Se promener tranquillement le nez au vent. Sortir en tee-shirt, une première fois cette année. Rêve ou réalité ? Dans les avenues de nos villes, difficile de ne pas croiser quelqu’un. Le balcon ne suffit pas, forcément. la fenêtre n’en parlons pas. Il y en a du monde dehors. Croyons nous être des super héros ! Moins de sortie lorsque la peur était là. Rameaux pour les croyants. Trésor de chocolat bientôt à ramasser .Au dessus de nos têtes, les drones invectivent « Restez chez vous ! », « Restez chez vous !  » Mauvais film ? Mauvaise série ? Non, juste le premier dimanche d’avril de cette année qui double vingt. Comme les vingt jours de ce confinement ! 

 

 

 

2 commentaires

    • Ah tu as raison ! Le virus est une bête immmonde qui ne se voit pas, ne s’identifie pas. Elle agit dans l’ombre mais frappe dur ! Bonne fin de journée

Un petit mot ...

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.