
Malagà est surnommée « La Malagà de Los Museos ». On dit qu’il y a un musée pour tous les goûts dans la capitale de la Costa Del Sol !
Au printemps 2015 s’installe pour cinq ans à Malagà le premier espace étranger du musée parisien, après Pompidou Metz. « El Cubo » tel que l’appellent les habitants est situé sur Le Pier One à côté du port de plaisance et du centre historique.

L’objectif est de présenter au public une traversée de l’art des XXème et XXIème siècle à partir de 90 œuvres sélectionnées dans le fonds du musée parisien. De plus, les œuvres exposées se renouvellent toutes les cinq semestres avec deux ou trois expositions présentées par an.
Cette installation est dédiée à des programmes pluridisciplinaires qui rassemblent toutes les formes de la création. Au printemps 2018, le partenariat est de nouveau signé pour cinq années supplémentaires.

Architecture
Construit par Daniel Buren, le bâtiment en verre de quatre couleurs rayonne sur le port. Quatre couleurs fortes – le bleu, le rouge, le jaune et le vert – animent les façades et les habillent selon un « code » défini par les architectes. Ainsi, le bleu est conçu pour les circulations d’air comme la climatisation.
Javier Pérez De La Fuente et Juan Antonio Marian Malavé sont les architectes qui ont composé le sous-sol du Centre Le cube éclaire les espaces intérieurs situés en sous-sol, sous deux étages.
Espace central illuminé par le cube
Le triptyque « La Grande Vallée XIV (For a Little While) » fait partie d’une série de 16 peintures réalisées par Joan Mitchell entre 1983 et 1984.

Composée de trois panneaux, l'œuvre élargit le champ pictural à la monumentalité. Mitchell utilise des couleurs vives et lumineuses projetées en larges coups de pinceau sur la toile, en utilisant la technique du all-over. Site Facebook du musée
Et, sur un autre mur, dans ce puits de lumière qu'est cette espace,

Cette peinture, composée de 32 panneaux, illustre le printemps et sa merveilleuse renaissance. Plusieurs procédés sont utilisés pour avoir cette impression d’entrée dans cet univers magnifique.
Place-ness
L’exposition temporaire présentait une série d’œuvres pour habiter un lieu.

Cette série de photographie rend compte des recherches que le cinéaste a faites pour le tournage de Paris Texas (1984). La dévastation est présente dans chacun des clichés.

À partir d’arbres morts, Frans Krajcberg redonne forme humaine, comme ici, où il semble que cette figure lève les bras pour alerter sur la fragilité environnementale mais aussi sur les liens indéfectibles qui lient l’homme à la nature.

Roumain immigré en Italie, l’artiste veut par son travail dénoncé le statut particulier des personnes en exil. Avec ce pantalon Armani, témoignant du luxe, les orties dans les poches remplies de terre s’opposent au luxe.
Des trois œuvres présentées, laquelle a votre préférence ?
Questions pratiques
Centre Pompidou Malagà
X : @cpompidoumalaga / Instagram : @centrepompidoumalaga
#placeness
Pasaje Doctor Carrillo Casaux, s/n
29016, Muelle Uno, Puerto de Málagà

Bonjour Matatoune. J’aime beaucoup ce cube en verre coloré, moins les oeuvres présentées. Bonne journée
El Cubo est parfaitement intégré dans ce port de plaisance, gorgé de soleil ! Bonne journée
Il vaut le détour apparemment. En plus la ville vaut le coup. Bon week end
Oui, j’ai découvert ce partenariat qui, je pense, sera reconduit, tant El Cubo fait partie maintenant de la ville et du quartier du port de plaisance ! Bon week-end 😉
Merci pour la présentation de ce musée qui m’était inconnu. L’art conceptuel me plaît moyennement mais par contre j’aime Joan Mitchell et David Hockney. Bonne journée à toi Matatoune
Les deux artistes sont en majesté dans cet espace . J’aime bien la dernière installation ! Bon week-end 😉
je ne connaissais pas du tout ce musée fait pas Buren en plus. merci pour la découverte.
Moi non plus avant d’aller à Malagà ! 😉
L’architecture de cette installation est intéressante !
oui complètement intégré à ce port de plaisance.