Maryam Ashrafi, photojournaliste

 Maryam Ashrafi

@maryamashrafi

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Portrait

 

Maryam Ashrafi est une photojournaliste iranienne basée à Paris. Née à Téhéran en 1982, elle a obtenu son diplôme de photographie documentaire à l’université de Wales Newport. Ainsi depuis ses études, elle s’est principalement intéressée aux questions sociales et politiques.

Tout d’abord, sa première exposition « S’élever au milieu des ruines, danser entre les balles » s’est déroulée à Paris en 2016 avec des photos mettant à l’honneur les femmes combattantes kurdes en Syrie et  au Kurdistan d’Irak. Aujourd’hui, elle publie un livre-photo sur ces femmes qu’elles a rencontrées lors de nombreux voyages effectués entre 2012 et 2017.

 

Son engagement

J’ai choisi en pleine conscience de me positionner derrière les lignes de front pour observer ce qui se déroule au sein de ces zones « grises » de la guerre. Mon but ? Celui de partager la vie au jour le jour des soldats engagés dans le conflit et de tous ceux qui ont choisi de rester et de continuer à vivre parmi les ruines, malgré les combats et la situation très précaire qui leur est imposée. Le site de la photographe

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Un combattant du YPJ regarde l’épave laissée par les combats dans une rue de Kobane, en Syrie, le 31 mars 2015 © Maryam Ashrafi

Maryam Ashrāfi, elle-même devenue réfugiée à l’âge de 17 ans, nous a dit la difficulté de ne pas faire l’impasse sur des situations qui nous paraissent éloignées, sur des réalités et des vies qui, de près ou de loin, nous concernent pourtant tou-te-s.Deuxième page

Ici le portrait d’une toxicomane en désintoxication au centre d’accueil Persépolis de Téhéran, en 2005. Ainsi, Maryam Ashrafi explique : “ Elle a été contrainte à se droguer et croit que c’était parce que son mari voulait la garder dépendante de lui. Il lui a fallu des années pour se rendre compte de la voie dans laquelle elle était entraînée. Décidée à arrêter, elle s’est enfuie de chez son mari. Elle a demandé de l’aide. Persépolis était parmi les rares ONG en Iran à aider les toxicomanes à surmonter leur addiction par une guérison pas à pas à l’aide de méthadone.”

Et, pour continuer Zilan, une guérillera du PJAK, attache ses cheveux. Elle le fait avant de commencer sa journée dans le camp situé à Qandil, au Kurdistan, en 2012.


Pour aller plus loin

Instagram . @maryamashrafi Twitter @maryam_ashrafi

Kurdistan au féminin

Lens culture

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PHOTOS EN VRAC

BRIC A BRAC DE CULTURE

6 commentaires

  1. Une femme courageuse et des images impensable à notre époque. Surtout une réalité qui ne devrait pas exister. Bisous

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