Grand froid

WIN_20170714_18_26_16_Pro.jpgSynopsis et détails

Dans une petite ville perdue au milieu de nulle part, le commerce de pompes funèbres d’Edmond Zweck bat de l’aile. L’entreprise ne compte plus que deux employés : Georges, le bras droit de Zweck, et Eddy, un jeune homme encore novice dans le métier. Un beau matin, pourtant, un mort pointe son nez. L’espoir renaît. Georges et Eddy sont chargés de mener le défunt jusqu’à sa dernière demeure. Mais, à la recherche du cimetière qui s’avère introuvable, le convoi funéraire s’égare et le voyage tourne au fiasco.

Allo ciné

Il y fait froid, très froid, trop froid.

Le point de départ semblait succulent: un corbillard, des situations qui ne suivent pas le cours normal attendu, des répliques alertes et Bacri, dont on ne vante plus le détachement déprimé qu’il met dès qu’il est interprète.

Seulement, voilà, il y a des échanges remarquables, c’est vrai, dont celui-ci-ci qui restera culte :

 » Un corbillard ne fait jamais demi-tour, jamais! », Georges (Bacri) à Eddy ( Arthur Dupont), le formateur qui essaye de transmettre au petit jeune!

Il y a des situations burlesques et des protagonistes enfermés dans un conformiste surréaliste. J’ai souris mais jamais éclatée de rire!

Bacri ne cesse de faire « son Bacri ».

Il y a évidement un retournement de situation à une demi-heure de la fin qui n’est pas vraiment exploité, car le film veut rester dans la comédie. Dommage!

Par contre, le pendant de Bacri, dont le rôle est tenu par Arthur Dupond est très prometteur: Toujours l’air de ne pas y toucher, son personnage va appuyer là où cela va faire mal et avec un certain talent.

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